BREAKING NEWS
Affichage des articles dont le libellé est Vie de couple. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Vie de couple. Afficher tous les articles

jeudi 8 août 2019

Un foyer peut-il être stable sans enfant ?


Un foyer est il stable sans enfant ? La question mérite son pesant d’or quant on sait que le mariage est une étape importante dans la vie d’un homme. Souvent victimes de la pression venant de la belle-famille, de la société et même parfois du mari, les femmes qui ne parviennent pas à avoir un enfant après quelques années de mariage sont la risée de toute une communauté. Ces femmes dites stériles, qui vivent sans enfant, se voient ainsi diaboliser et regarder d’un mauvais œil par la société.
On se marie par amour dans l’espoir de fonder une famille. Avoir un enfant dans le mariage est une des étapes importante pour un couple au foyer, surtout du coté de l’homme. Pour lui c’est le fait d’avoir un héritier car son nom ne disparaitra pas une fois mort, c’est aussi l’une des réalités de la société africaine. Une femme sans enfant vit très mal dans la société, surtout au Mali car on considère qu’un mariage n’a de sens que s’il aboutit à la conception d’un ou des enfants. Ces propos poussent plusieurs femmes à passer par n’importe quel chemin pour avoir, ne serait-ce un. Et tous les moyens sont bons pour l’avoir : sacrifice, traitements…Bref, tout pour faire plaisir à son mari ou aux membres de sa famille.
La dame Aminata Traoré est une belle illustration. Jeune au foyer, elle traverse cette période, « je me suis mariée il y a de cela deux ans jusque-là je n’ai pas eu d’enfant. J’ai tout, sauf la paix avec ma belle-famille surtout ma belle-mère on me traite de tout et me menace chaque fois de donner une seconde femme à mon époux si jamais je ne fais pas d’enfant. Une fois j’ai abordé le sujet avec mon mari il m’a dit que l’enfant c’est la joie, mais c’est Dieu seul qui le donne ! Il m’a consolé. En ce moment je ne fais que prier pour qu’il me donne un enfant sinon je suis vraiment fatiguée ».
A S est mariée il y a de cela 2 ans « avant de me marier j’avais à peine 21 ans, maintenant quand je me suis mariée avec mon mari c’était l’amour parfait et je m’entendais super bien avec ma belle-famille c’était la joie partout. Apres une année de mariage je ne parvenais toujours pas à avoir d’enfant et mon mari a commencé à changer de comportement en mon égard avec des sorties nocturnes et tardives. Une fois il m’a dit qu’il sera capable de mettre une femme enceinte dehors si je ne tombais pas enceinte. Et maintenant vient le tour de ma belle-mère qui m’a une fois appelé et me dire qu’elle ne comprenait rien « tu es jeune jusqu’à présent pas d’enfant vous ne faites que prendre des pullules et faire des avortements et quand vient le temps du mariage pas d’enfant en tout cas mon fils va se remarier à une vraie femme ». Les   larmes aux yeux, je n’ai pu rien dire, mais Dieu faisant bien les choses, au bout de quelques mois je suis tombée enceinte et aujourd’hui je suis mère d’un petit garçon. Dieu est vraiment bon et merveilleux.»
« Cela me fait 5 ans de mariage. Je n’ai pas eu d’enfant au début, malgré tous les traitements possibles. Du gynéco aux sages-femmes en passant aux médicaments traditionnels, tous ont signalé que le problème ne vient pas de moi. Actuellement, mon mari a compris lui-même et me dit que l’enfant n’est pas un problème et Dieu nous aidera. Même quand je reste seule, belles sœurs et ma belle-mère me disent de sortir et de ne pas mettre des choses en tête. Mais franchement c’est une situation qui me rend triste et très malheureuse car mes deux belle sœurs ont toutes des enfants sauf moi. Le plus beau cadeau d’une femme dans la vie, ce sont des enfants, pas d’enfant pas de bonheurs ! Et chaque fois je me demande ce que j’ai fait au bon Dieu pour ne pas à en avoir », s’est confiée OT, la quarantaine dépassée.
Dans un passage du saint courant il est écrit que « c’est à Dieu de donner à une femme des enfants, tous des garçons, ou uniquement des filles, ou encore de lui en priver tout simplement». Et, «le mari doit être en mesure de savoir cela et d’empêcher que sa femme soit traitée de stérile». En sommes, la femme n’est pas à la base de sa fécondité mais juste un phénomène naturel et ce n’est la faute à l’homme non plus. Mais souvent il y’a des cas qui sont causés par les infections ou des problèmes de compatibilité du couple, a signalé MT, gynécologue de son Etat. Souvent on voit qu’après la séparation les deux parties parviennent à avoir des enfants, et aussi d’autres n’en trouvent jamais. Avoir un enfant ne veut pas dire qu’on est fort ou qu’on est un vrai homme ou femme mais juste un don de Dieu. La société devrait aider les femmes «stériles» au lieu de les stigmatiser.
 Source : Autre presse

La femme aussi peut bien payer sa propre dot, n'est-ce pas ?

La pratique est mal perçue par beaucoup, mais cela est néanmoins possible, à conditions de ne pas le faire au vu et au su de tout le monde. « La religion et la tradition conviennent que la femme peut bien donner de l’argent à l’homme pour payer sa dot, si ce dernier n’a pas les moyens financiers. Mais, attention, cela doit se faire dans la plus grande discrétion », confie l’imam Sylla du quartier Badialan 2 de Bamako. À titre d’exemple, il cite le cas de Kadidja, première épouse du prophète Mohamed (PSL). Gabriel Magma Konaté, acteur et présentateur d’émissions culturelles, ajoute qu’au Mali certaines vont plus loin.

Elles payent même celle de leur coépouse.

Si dans le code malien du mariage, le montant de la dot est fixé à 15000 FCFA pour les femmes qui sont à leur premier mariage et à 10000 FCFA pour les autres, il peut aussi varier selon les communautés ou les cultures. Il peut aller jusqu’à 100000 FCFA, voire 500000 FCFA.

Djelimady Kouyaté est griot et « démarcheur de mariage » depuis 30 ans. Il reconnaît que la responsabilité de s’acquitter de la dot revient à l’homme. Cependant, si la future mariée veut prendre le mariage en charge, elle donne discrètement à l’homme le montant nécessaire : « On insiste beaucoup sur la discrétion. Car en cas de mésentente dans le foyer, certaines femmes sont impulsives et elles peuvent le rappeler au mari qui vivra cela comme une humiliation », ajoute Djélimady.

Des femmes s’opposent

Pourtant, certaines femmes s’insurgent contre cette « innovation ». Pour Coumba Line Keita, marketeuse à Amigo Express, c’est juste inadmissible : « Réduire le montant de la dot, d’accord. Aider le mari à financer les préparatifs du mariage, d’accord. Mais payer la dot ! Je ne peux l’accepter ».

Coumba Keita n’a pas totalement tort. Certaines femmes ont tenté l’expérience, mais elle a tourné au vinaigre. Bintou, restauratrice, ne dira pas le contraire. A quelques jours de ses fiançailles, elle est tombée en syncope. Et pour cause : elle avait remis deux millions de FCFA à son copain pour payer la dot et préparer ensuite leur mariage. A sa grande surprise, l’homme est allé épouser une autre avec les économies de Bintou.

Egalité entre les sexes

C’est peut-être surprenant, mais les défenseurs de la cause mettent en avant la question de l’égalité entre homme et femme. George Samaké, étudiant en droit, propose la règle suivante : « Vu qu’on parle d’égalité, il ne serait pas mal que les femmes aussi s’y mettent, soit en contribuant à payer la dot, soit en exigeant que la somme symbolique de 15000 FCFA soit respectée ».

George n’est pas seul, Hamady Diané, enfonce le clou : « Les femmes veulent être traitées sur le même pied d’égalité que les hommes sur tous les plans, sauf quand il s’agit de débourser. Du moment où ni la tradition, ni la religion ne sont contre, je pense qu’il est temps d’officialiser la contribution de la femme à payer la dot », exige-t-il.Ce n’est pas la personne qui paye la dot qui pose problème, mais plutôt la somme à payer. De toutes les façons les filles ne sont pas à vendre, et une dot démesurée ne garantit absolument pas un foyer stable.

Source : benbere.org

Comment réagir si l'autre t'a trompé ?

Découvre les questions à te poser pour prendre la bonne décision, savoir si tu dois lui pardonner, te venger, rester avec, etc.

Si j'ai des doutes, est-ce que je devrais fouiller dans ses affaires?

Avoir l’impression que ton ou ta partenaire a trahi ta confiance, c’est terrible! Mais avant de prendre son téléphone et de regarder ses textos, ses appels ou ses courriels, pense à si tu aimerais qu’on te le fasse à toi. Et la réponse c’est fort probablement pas.
Peu importe si ton partenaire est infidèle ou pas, l’espionner reste une violation de vie privée – et de confiance. Ça te met dans une position vulnérable et ça fait de toi une personne que tu ne veux pas être. C’est pourquoi la plupart des thérapeutes de couple recommandent de résister à cette option, même lorsqu’un des partenaires a des soupçons.

Si c’est le cas, il vaut mieux juste en parler avec lui.

Qu’est-ce que je dois faire en premier lieu si ça arrive?

- Pleurer, crier, te laisser aller pour vivre tous ces sentiments pas l’fun. Tu passes au travers de quelque chose qui est difficile et ce n’est pas le moment de faire comme si de rien n’était! Dans les premiers temps, c’est normal de passer par plusieurs émotions : la peine, la rage, le dégoût, la trahison…

- Ne pas oublier de prendre soin de toi. Assure-toi de manger et prends ta douche quand même, même si tu veux juste rester dans ton lit et ne plus jamais te lever. Peut-être que ça ne te tente pas d’aller au gym, mais si tu as la force, ça te ferait probablement vraiment du bien. Ou sinon, va juste prendre une marche! Dans tous les cas, mets-toi en priorité.

- Choisir tes allié(s). Dans une situation comme ça, c’est primordial de pouvoir te tourner vers quelques personnes-clés, pour en parler, obtenir du support et des conseils. Ça ne veut pas dire de choisir uniquement des amies qui vont te dire ce que tu veux entendre, mais plutôt des personnes de confiance qui seront (relativement) objectives dans la situation.

- Ne pas prendre de décisions précipitées. Quand tu viens d’apprendre la nouvelle, donne-toi un peu de temps avant de faire quoi que ce soit. Au moins une journée ou deux, après quoi tu auras les idées un peu plus claires. Et cela inclut de ne rien sur les réseaux sociaux (voir la section ci-bas).

Est-ce que je dois lui laisser une chance de s’expliquer?

Définitivement. Ça peut être tentant de claquer la porte et de décider que tu ne lui parleras plus jamais. Et c’est peut-être la bonne décision dans certains cas, par exemple si la relation n’était pas très sérieuse, assez récente et que le bris de confiance/manque de respect est vraiment sans équivoque!

Mais dans la plupart des situations, c’est beaucoup mieux d’avoir une discussion face à face d'abord, pour plusieurs raisons :

- pour entendre sa propre version des faits si tu l’as su par quelqu’un d’autre ou que tu l’as découvert par hasard (par exemple dans ses affaires);

- pour poser toutes les questions que tu as dans la tête;

- pour juger en personne de son sentiment par rapport à la situation (que ce soit par son discours, son attitude ou son langage corporel);

- pour mieux comprendre la bonne chose à faire pendant que tu es face à lui (ton « gut feeling »).

Est-ce que c’est de ma faute s’il me trompe?

NON! C’est vraiment important de comprendre ça : tu n’as rien fait de mal et ce n’est pas parce que tu es trop ceci ou pas assez cela… Ce n’est pas parce que tu n’es « pas bonne au lit » ou « trop chialeuse » ou RIEN, d’accord? Ça n’a rien à voir avec toi; ça appartient à ton partenaire, sa considération de la relation et ses décisions.

N'oublie jamais : ça ne veut rien dire sur ta valeur en tant qu’être humain ni sur ta capacité ou ton mérite à être aimé.

Est-ce que je devrais en parler au grand jour?

Ça, c’est une vraiment question personnelle. Et le mieux c’est de rester vraiment prudente. Par exemple, si tu en parles à ta mère pendant que tu es ultra fâchée en lui racontant tous ses défauts et ses mauvais coups, mais que finalement après une bonne discussion tu décides de rester avec lui… Disons que tes parents vont probablement rester froids envers lui par après, ce qui n’aide pas ta cause.

Même chose pour les réseaux sociaux : l’annoncer à tout le monde, le shamer publiquement ou faire des statuts vagues et inquiétants qui vont pousser tout le monde à te poser des questions, c’est rarement bénéfique. Le mieux reste toujours de prendre son temps avant de publier quoi que ce soit et surtout de considérer l’étendue des conséquences. Quand ça arrive, l’idéal est de prendre une pause des réseaux sociaux le temps que les choses se placent!

Devrais-je me venger de son infidélité?

Ça peut être tentant, mais ce n’est jamais une bonne idée. Ni d’essayer de le tromper aussi, ni de « scraper » son auto, ni de faire un autre geste sur le coup de l’émotion (genre, jeter des trucs auxquels il tient vraiment beaucoup). Tu es plus mature que ça et tu le sais.

Ça ne va rien arranger et ça te fait juste rester dans de l’énergie négative. Essaie plutôt de concentrer cette énergie sur ce qui compte : prendre les dispositions nécessaires si tu veux le laisser, écouter ton gut feeling, voir ce qui peut être fait pour réparer la relation si c’est ce que tu souhaites, etc.

Est-ce que je dois absolument le/la laisser?

C’est juste toi qui peux répondre à ça! Ni une psychologue, ni une blogueuse, ni ta sœur, ta mère ou ta meilleure amie peut décider cela à ta place. La réponse est au plus profond de toi, et elle n’est souvent pas facile.

Plusieurs facteurs peuvent déterminer ta décision :

- La durée de la relation : si vous êtes un couple depuis longtemps et que vous vivez ensemble, la relation est probablement beaucoup plus investie que quelqu’un que tu fréquentes depuis quelques mois.

L’état de la relation : si ça allait déjà plutôt mal et que la rupture n’était pas nécessairement exclue, la réponse est déjà pas mal toute trouvée.

- Le type d’infidélité : un one-night, un échange de sextos, un « blip » avec son ex ou encore une vraie relation qui a duré plusieurs semaines/mois avec sa compagne de travail? Ce sont toutes des situations très différentes.

- L’étendue de la trahison : une fois que la crise sera passée, c’est ce sentiment-là qui va rester. Alors ce n’est pas la même chose s’il a fait une connerie lors d’une fin de semaine de gars trop arrosée et t’en a parlé tout de suite, ou s’il a construit des mensonges très élaborés pendant des mois.

- Son honnêteté : est-ce qu’il est vraiment franc avec toi ou as-tu l’impression qu’il essaie de minimiser certains détails ou de te cacher certaines choses, même lorsque tu le confrontes?

- Son degré de remords : sens-tu qu’il a vraiment eu l’impression d’avoir fait une gaffe, ou qu’il s’excuse juste pour la forme?

- Son investissement dans la relation : s’il ne veut pas te perdre, il sera prêt à tout pour te reconquérir. Mais s’il veut simplement que tu passes à autre chose sans faire d’efforts, c’est une autre histoire.

- Ton propre instinct : c’est différent de ce que ton cœur et ta tête te disent. Si tu ne prends pas une seule seconde pour y penser, c’est quoi la réponse qui te vient naturellement?

- Son respect : peu importe ce qui est arrivé, ça peut être réparé (dans la plupart des cas). Mais tu dois te sentir en tout temps respectée là-dedans.

Puis-je espérer que tout redevienne comme avant?

Malheureusement, non. La confiance va probablement être assez basse au début et il va y avoir des moments difficiles, ainsi que des efforts et du travail à faire pour les deux partenaires.

Mais avec le temps, si les deux personnes s’engagent réellement à améliorer la relation et la communication, ça peut parfois vous rendre plus solides.

Bref, on te souhaite du courage pour passer à travers cette situation difficile (et plus fréquente qu’on le pense; tu n’es vraiment pas la seule à qui ça arrive!). Rappelle-toi par contre que même si un couple peut très bien survivre à une infidélité, il faut vraiment que ça se fasse à deux. Ce n’est pas juste à toi de t’adapter et de faire tous les efforts.

Source : Autre presse

Je voudrais avoir un bébé mais pas avec mon mari. Que conseil me convient-il ?

Il arrive que l'envie de bébé dans un couple ne touche pas les deux partenaires en même temps. Si vous avez envie d'avoir un enfant mais pas lui, voici quelques conseils pour le convaincre et tomber enceinte. 
Pourquoi ne faut-il pas le forcer ?
 Si vous avez fait part de votre envie d'avoir un enfant à votre amoureux et qu'il ne partage pas votre désir, vous pouvez vous sentir extrêmement frustrée. Cependant, il est inutile de lui répéter sans cesse que vous souhaitez avoir un bébé, cela risque encore plus de le braquer et de lui mettre la pression. Il est évidemment déconseillé de lui "faire un bébé dans le dos" en cessant de prendre votre pilule sans le prévenir, par exemple. Ce type de démarche est extrêmement risquée car votre partenaire aura le sentiment d'avoir été trahi et perdra toute confiance en vous.
Comment le convaincre en le rassurant ?
Pour réussir à convaincre votre amoureux de concevoir un enfant avec vous, vous devez le rassurer. Discutez avec lui et cherchez à comprendre pourquoi il ne désire pas avoir d'enfant. Respectez son choix et essayez de comprendre ses craintes. Vous pouvez essayer de déterminer ensemble d'où vient sa décision de ne pas avoir d'enfant et si cette décision est définitive ou non. Soyez patiente afin que la décision d'avoir un enfant devienne un souhait commun. Néanmoins, si vos projets d'avenir divergent et que vous n'arrivez pas à vous mettre d'accord sur le fait d'avoir des enfants ensemble, faites un point sur votre relation.