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jeudi 10 octobre 2019

Faire l’amour est bon pour la santé : 10 raisons de le faire souvent

Faire l’amour n’est pas juste un acte qui procure un plaisir charnel, mais c’est aussi un moment d’intimité que partagent les deux partenaires. D’ailleurs, en plus de se rapprocher l’un de l’autre et d’exprimer leurs sentiments, ces derniers font du bien à leurs corps. En effet, l’acte sexuel a plusieurs bienfaits santé, dont l’activation de la circulation sanguine, le renforcement des défenses immunitaires ainsi que l’amélioration de l’humeur. Pour vous rapprocher encore plus de ses vertus, voici 10 problèmes de santé qu’il est possible de traiter ou de prévenir en faisant l’amour régulièrement.

10 problèmes de santé à traiter ou à prévenir en faisant l’amour :

  1. Problèmes cardiaques
La nomination « sport de chambre » est on ne peut plus adéquate quand on réalise les bienfaits de cette activité sur notre santé cardiaque. En effet, en faisant l’amour, de nombreuses hormones appelées catécholamines sont sécrétées, ce qui fait augmenter la pression artérielle et le rythme cardiaque. Plus simplement, faire l’amour fait travailler le muscle cardiaque et le renforce, ce qui réduit les risques de maladies le touchant. 
  1. Migraines
Provoquant des douleurs intenses qui peuvent parfois obliger la personne qui en souffre à rester alitée dans le noir, la migraine est l’une des excuses les plus utilisées pour échapper à une partie de jambes en l’air. Or, plusieurs études ont pu démontrer qu’avoir un rapport sexuel pendant une crise de migraine aiderait à la dissiper. Les endorphines libérées pendant l’acte, et surtout au moment de l’orgasme, ont un puissant effet analgésique qui soulagerait efficacement la douleur.
  1. Dépression
En plus de la migraine, les endorphines précédemment citées sont également des antidépresseurs naturels. Favorisant une sensation de détente et de bien-être, elles aident à améliorer l’estime de soi et à lutter contre la baisse de moral et les états de dépression.
  1. Insomnie
Après l’effort physique fourni pendant l’acte sexuel, l’énergie corporelle baisse considérablement après l’orgasme, les muscles se relâchent et l’esprit se détend, ce qui vous prépare à un bon sommeil, profond et réparateur. Donc si vous souffrez d’insomnie, octroyez-vous une bonne séance de câlins avec votre partenaire, pour faire le plein d’endorphine et d’ocytocine, hormones du plaisir et du bien-être. Résultat garanti.
  1. Incontinence urinaire
Gênante et incommodante, l’incontinence urinaire est généralement due à un relâchement des muscles du plancher pelvien et provoque des fuites d’urines, de jour comme de nuit. Or, en sollicitant les muscles pelviens, l’acte sexuel permet de les renforcer et de les tonifier, ce qui permet un meilleur contrôle de la miction et par conséquent, un moyen efficace pour lutter contre l’incontinence urinaire.
  1. Maladies d’hiver
En activant la circulation sanguine et en aidant à avoir un sommeil profond et réparateur, le sexe aide à renforcer les défenses naturelles de l’organisme et à libérer les anticorps capables de lutter contre les différents virus. D’après une étude de la Wilkes University of Pennsylvania, les personnes qui font l’amour régulièrement présentent un taux d’immunoglobine A plus élevé dans leur corps, ce dernier étant un anticorps qui combat efficacement le rhume et la grippe.
  1. Douleurs musculaires et articulaires
Grâce aux endorphines antalgiques et à l’ocytocine favorisant le relâchement musculaires, produites pendant l’acte sexuel, ce dernier est considéré comme un moyen efficace pour soulager les muscles endoloris et apaiser les articulations endolories. À condition, évidemment, d’adopter des positions confortables et de ne pas avoir un rythme endiablé !
  1. Peau terne
Vous avez la peau terne et relâchée ? Oubliez les produits cosmétiques et succombez au charme de votre conjoint ! En savourant un moment d’intimité avec lui, vous favorisez la production de collagène et l’irrigation de la peau grâce à une meilleure circulation sanguine et à la sécrétion de certaines hormones. Ainsi, prendre soin de votre peau et de sa jeunesse n’ai jamais été aussi agréable !
  1. Cancer de la prostate
D’après une étude publiée dans European Urology, l’éjaculation aurait un grand effet protecteur contre le cancer de la prostate. En effet, les hommes qui éjaculent en moyenne, 21 fois par mois, ont un risque 22% plus réduit que ceux ayant un nombre d’éjaculation plus faible.
  1. Cancer du sein
D’après Fréderic Saldmann, praticien attaché des Hôpitaux de Paris, cardiologue et nutritionniste, une activité sexuelle régulière jouerait un rôle protecteur contre le cancer du sein, et ce grâce à la sécrétion d’ocytocine.

jeudi 8 août 2019

Fécondité : A partir de quel moment faudra-t-il commencer à s'inquiéter ?


Un couple souhaite avoir un enfant. Il sait comment s’y prendre et fait tout pour y parvenir. Mais le temps passe et la grossesse n’est pas au rendez-vous. Est-ce ou non pathologique? Des chercheurs britanniques ont travaillé la question. Voici leurs réponses.

Avant l’avènement de la Procréation dite «médicalement assistée» on n’en parlait pas. Ou du moins on n’en parlait pas ouvertement. Aujourd’hui, il en va différemment et l’on s’inquiète volontiers dès lors qu’un couple qui le souhaite ardemment ne parvient pas à procréer «dans les délais». On a tôt fait d’envisager la «stérilité» quand il ne s’agit bien souvent que d’une «hypofertilité». Mais comment savoir? Et, surtout, comment faire pour que l’inquiétude grandissante (voire parfois l’angoisse) ne complique pas un peu plus encore la situation? Une gestation réclame une relation sexuelle fécondante. Et cette dernière nécessite bien souvent que les deux partenaires ne soient pas obnubilés par la seule pensée de la fécondation à tout prix.
Une formule mathématique pour calculer les chances de procréer
Une réponse à cette question qui peut devenir très douloureuse est aujourd’hui fournie par chercheurs britanniques de la Warwick Medical School. Ils proposent une formule mathématique qui permet d’estimer les chances pour un couple qui le désire d’avoir un enfant à un moment donné. Les conclusions de leur travail viennent d’être publiées dans la revue PLoS ONE. Si leurs observations recoupent des données bien connues de tous (la fécondité des femmes baisse quand elles avancent en âge), leurs calculs permettent de formuler des recommandations pour savoir quand il devient utile et fructueux de consulter un médecin quand des tentatives répétées se révèlent infructueuses.
De nombreuses institutions spécialisées ont déjà cherché à élucider ce qui demeure parfois un mystère de manière à pouvoir fournir des recommandations pratiques. En Grande Bretagne, la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA) britannique explique ainsi que 80% des couples qui ont des rapports sexuels réguliers (on évoque ici une fréquence de deux à trois rapports hebdomadaires) et qui n’ont pas recours à des méthodes contraceptives (c’est une évidence mais mieux vaut le préciser) doivent normalement concevoir dans l'année. Les autres (soit 20%) concevront l’année suivante. C’est du moins le tableau idéal dès lors que l’on ne rencontre pas de problèmes de stérilité ou d’hypofertilité (et ce chez l’homme, chez la femme ou chez les deux). Et l’expérience montre que ces problèmes (réels ou imaginés) sont en pratique nettement plus fréquents qu’on pourrait l’imaginer.
La publication de PLoS ONE, signée de Peter D. Sozou et Geraldine M. Hartshorne (Warwick Medical School, Université de Warwick, Coventry, Royaume-Uni ont repris des données des études antérieures qui démontraient que plus le temps passait plus les chances de concevoir se réduisaient. Les conclusions sont ici généralement basées sur les délais des tentatives du couple (ce qui correspondait au nombre de cycles menstruels) et sur l'âge de la femme. Une autre variable est ce que l’on peut appeler le «taux de conception intrinsèque» du couple, soit la possibilité qui est la sienne de parvenir à une fécondation.
Il faut essayer pendant au moins un an
Les chercheurs ont testé de manière assez sophistiquée leur modèle sur plusieurs «groupes» de couples. Simplement résumés, les résultats indiquent que l'âge influence de manière définitive le nombre de cycles avec relations sexuelles avant l’obtention d’une grossesse. Et on peut considérer que l’hypofertilité commence à partir de douze cycles sans conception: un couple peut se considérer comme «hypofertile» après une année de relations sexuelles sans contraception et sans conception. Et il peut raisonnablement alors consulter un médecin ou une équipe spécialisée.
Cette précision n’est pas sans conséquence pratique. On estimait généralement par le passé qu’un couple pouvait commencer à s’inquiéter après deux ans de rapports sexuels infructueux. Le conseil formulé doit bien évidemment être pondéré par l’âge de la femme qui souhaite concevoir et par ses antécédents gestationnels et médicaux. Passé l’âge de 35 ans le délai de douze cycles peut-être notablement réduit. Il en va aussi pour l’homme dont on continue à sous-évaluer le rôle dans les cas d’infécondité ou de stérilité et qui est à tort considéré comme doté d’un pouvoir fécondant qui résiste durablement à l’âge.
Ce travail met aussi en évidence une méthode de calcul et un postulat qui heurtent souvent le sens commun. Deux données qui surprennent bien souvent tous ceux qui au cours de leur scolarité ont été amené à découvrir les délices de l’art des statistiques. Les chercheurs ont ainsi travaillé avec une approche de modélisation qui suppose que chaque cycle successif de tentative de conception est indépendant du précédent. En d’autres termes ce n’est pas parce que l’on a échoué au terme de relations sexuelles pratiquées durant dix cycles qu’une des relations sexuelles du onzième cycle ne sera pas la bonne.
C’est la même méthode qui est retenue dans les exercices où l’on tente de calculer la probabilité de réunir des paires de chaussettes de même couleur quand on est amené à les chercher (dans l’obscurité absolue) dans un tiroir ou elles sont (mal) rangées. C’est cette méthode qui fait sourire les statisticiens quand ils voient que l’on affiche les gains mirifiques obtenus par un parieur dans un lieu de pari en espérant augmenter le nombre des parieurs dans ce lieu. Ils savent, les statisticiens, que la probabilité demeure la même à chaque nouvelle tentative, quels qu’aient pu être les gains de l’endroit.
Et les professionnels des statistiques vous expliqueront volontiers que toute opinion contraire est du ressort de la pensée magique. On remarquera sur ce point que l’immense majorité des parieurs ne croient pas dans la parole des statisticiens. Tous ont une forte propension à la pensée magique. Or la pensée magique est d’ailleurs le fondement même du comportement du parieur et de tous ceux qui sont devenus gravement dépendants aux jeux de cartes, de chevaux, de paris en ligne et de grattage. Rien ne dit qu’elle n’habite pas ceux qui entreprennent des ébats amoureux avec l’espoir, secret ou pas, de concevoir.

Comment calculer sa période de fertilité si le cycle menstruel est irrégulier ?

Les femmes qui ont un cycle menstruel irrégulier peuvent aussi déterminer leur période de fertilité. Pour cela, elles doivent reconnaître les signaux d'alerte de leur corps et faire preuve d'un peu de patience. La première étape est d'écarter un éventuel problème de santé auprès de son médecin. 

Un cycle menstruel régulier dure 28 jours. Plus précisément, un cycle qui dure entre 24 et 32 jours est considéré régulier. Néanmoins, pour certaines femmes, ce n’est pas le cas : on parle alors de cycle menstruel irrégulier. La période de fertilité dépend de ces cycles.
Pour ces femmes, les règles peuvent survenir au bout de 24 jours, puis au bout de 28 jours le mois d’après, voire même au bout de 32 jours. Il se peut même qu’elles n’aient pas leurs règles pendant un long moment.
Déterminer quelle est sa période de fertilité lorsque son cycle menstruel est irrégulier est complexe, mais pas impossible. Il faut, dans un premier temps, se rendre chez son médecin pour écarter une maladie éventuelle pouvant être à l’origine de ces irrégularités, et faire preuve de patience pour analyser son cycle. 

Un cycle menstruel irrégulier 

Après les toutes premières règles, il est normal que son cycle menstruel soit irrégulier. Les hormones sont apparues pour transformer le corps de l’enfant en corps de femme.
Cette irrégularité peut se maintenir les premières années après la ménarche. Mais une fois les hormones stabilisées, les cycles menstruels devrait être réguliers.
Si ce n’est pas le cas, des troubles hormonaux ou physiques peuvent se manifester, auquel cas il est nécessaire de faire un contrôle médical, afin d’éviter d’éventuels problèmes à l’avenir.
On parle de polyménorrhée lorsque les cycles durent moins de 24 jours, et d’oligoménorrhée lorsqu’ils durent plus de 35 jours. Il se peut que le cycle menstruel varie d’un mois à l’autre. 

Les causes à l’origine d’un cycle menstruel irrégulier 

Certains problèmes de santé sont à l’origine des irrégularités de son cycle menstruel :
• le diabète
• l’anémie
• les problèmes au niveau de la thyroïde
• un excès de prolactine (hormone qui stimule la production de lait)
• des ovaires polykystiques
• des fibromes utérins 

Tous ces problèmes de santé peuvent être traités : un diagnostic adéquat aide la femme à retrouver un cycle menstruel régulier, et ainsi à contrôler sa fertilité.
D’autres facteurs d’ordre émotionnel ou médical peuvent être à l’origine des irrégularités de la menstruation, lesquels peuvent aussi être traités, tels que :
• le stress
• l’anxiété
• les crises d’angoisse
• les troubles alimentaires, tels que l’anorexie et la boulimie
• le dispositif intra-utérin
• la prise de médicaments à base de stéroïdes ou de cortisone 

Les symptômes de l’ovulation 

Lorsque le cycle menstruel est régulier, l’ovulation a généralement lieu 14 jours avant l’arrivée des règles. Lorsque le cycle menstruel est irrégulier, la femme peut se fier aux symptômes de l’ovulation, afin de déterminer quels sont ses jours fertiles. Elle doit ainsi apprendre à connaître son corps.
Des changements au niveau des pertes vaginales 
Au début du cycle menstruel, les pertes vaginales sont blanches et épaisses. Plus la période d’ovulation approche, plus ces pertes sont transparentes et fluides, afin de faciliter le transit des spermatozoïdes vers l’utérus. Ce sont les jours les plus fertiles. 

Des douleurs abdominales 

Bien qu’elles soient exceptionnelles, les douleurs abdominales de la période d’ovulation ressemblent aux douleurs prémenstruelles. Certaines femmes ressentent des douleurs seulement du côté de l’ovaire où l’ovulation a eu lieu.
Des changements au niveau de la température basale 
La température basale est la température la plus basse que le corps atteint au repos, notamment au réveil.
En notant la température de son corps tous les jours du mois, il est possible de déterminer le moment de l’ovulation, laquelle suppose une augmentation de la température de 0,2ºC à 0,5ºC.
Les autres symptômes de l’ovulation
Les seins peuvent être douloureux et tendus. La libido augmente. La peau est plus brillante avant l’ovulation. Ces symptômes ne sont pas faciles à identifier, ils peuvent même passer inaperçus, car l’intensité de ces symptômes varie d’une femme à une autre. 

Comment déterminer sa période de fertilité 

En pharmacie, il est possible d’acheter des tests très efficaces pouvant déterminer le moment de l’ovulation. 

Un test d’ovulation LH 

Il s’agit d’un test urinaire qui mesure la présence de l’hormone lutéinisante (LH), laquelle est responsable de l’ovulation. Ce test est facile à utiliser et permet de déterminer si l’ovulation aura lieu dans les prochaines 24 ou 36 heures.
Un test d’ovulation d’oestrogènes
Ce test mesure le taux d’oestrogènes dans le flux vaginal ou dans la salive. Il détecte l’ovulation trois ou quatre jours à l’avance. 

Un calendrier d’ovulation 

Pour tenir un calendrier d’ovulation, vous devez noter le nombre de jours entre le premier jour des règles et le premier jour des règles suivantes, et ce, pendant six mois. Cela prend du temps, mais c’est efficace.
Il est fondamental de déterminer sa période de fertilité, autant si vous souhaitez être enceinte qu’éviter cela à tout prix. Si votre cycle menstruel est irrégulier, il est tout de même possible d’identifier les jours les plus fertiles, mais cela demande plus de temps.
Rendez-vous chez votre médecin pour écarter un éventuel problème de santé pouvant expliquer l’irrégularité de votre cycle. Votre santé sexuelle et reproductive vous remerciera. 

Source: amelioretasante.com

Le sexe oral : Quels sont les risques liés à cette pratique ?

Bonjour docteur,

‘’Y-a-t-il des risques liés à la pratique du sexe oral comme le cunnilingus et la fellation ?’’

Vanessa, 28 ans

LA REPONSE DE L'EXPERT

Bien sûr, le cunnilingus ou la fellation transmettent de nombreuses IST.

Pour la fellation, le VIH/SIDA, l'hépatite B, l'herpès, les papillomavirus, les gonocoques, syphilis, etc.

Pour le cunnilingus, en dehors des règles, le VIH ne se transmet pas, mais les autres IST peuvent se transmettre par cunnilingus.

Catherine Solano Médecin généraliste