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mercredi 21 août 2019

La dépendance aux écrans est entrain de détruire une génération d’enfants

Avec des progrès technologiques en constante évolution, l’accès aux médias et au divertissement n’a jamais été aussi simple. En effet, nous sommes entourés d’outils qui encouragent notre présence sur la toile au quotidien. Toutefois, il faut savoir que tout excès n’est pas bon, notamment lorsque celui-ci touche aux enfants. Ces derniers sont de plus en plus accros aux écrans, et cela peut s’avérer problématique comme l’explique le magazine Madame Figaro. 
Ce problème qui gagne rapidement en ampleur 

Loin d’être un phénomène épars, l’addiction aux écrans est désormais omniprésente et touche à un large spectre d’utilisateurs de smartphones, d’ordinateurs et de télévisions. Le manque de modération est par conséquent évident dans l’usage de ces appareils, mais le pire, c’est que cette problématique ne concerne pas que les adultes, mais aussi les enfants. 

Une réalité qui est d’ailleurs même dénoncée par une série britannique créée par Charlie Brooker en 2014, Black Mirror.Celle-ci met en évidence une dépendance générale et maladive de la société moderne aux différents produits de la technologie moderne. Une vision qui est loin d’être exagérée ou surréaliste, étant donné que de plus en plus de mineurs passent le plus clair de leur temps les yeux rivés sur un écran. Raison pour laquelle l’Académie américaine de pédiatrie préconise de limiter le temps que passe un enfant âgé entre 2 et 5 ans devant un écran à seulement 60 minutes, ce qui suggère qu’en dessous de cet âge, il n’est même pas question de laisser un enfant s’habituer à un tel mode de divertissement. 

Une étude américaine publiée dans The Journal of Sleep Medicinea pu également mettre l’accent sur ce phénomène qui ne fait que prendre de l’ampleur au fil des années en démontrant qu’une exposition prolongée aux écrans bouleversait drastiquement le cycle de sommeil d’un enfant au point de le rendre plus enclin à dormir le jour que la nuit, une situation qui est tout sauf favorable au bon développement de son cerveau. 
Divers troubles peuvent en découler 

Mais ce n’est pas tout, car une autre étude vient tirer la sonnette d’alarme à ce sujet en amenant le constat qu’une utilisation intensive d’écrans était à l’origine d’un délai de parole plus considérable chez les enfants. 

Par conséquent, cela a été nommé « Le trouble de la dépendance aux écrans », une addiction qui est à l’heure actuelle étroitement liée à l’addiction à internet. 

Ce trouble s’accompagne de désagréments qui peuvent rendre la vie d’un enfant bien plus compliquée, comme le gain ou la perte de poids, les maux de tête, l’insomnie, les troubles de la vision ou encore la malnutrition. Les conséquences ne s’arrêtent pas là puisque l’enfant s’en trouve affecté psychologiquement et de cette manière, il éprouve plus de difficulté à maîtriser des émotions comme la culpabilité, la solitude ou l’anxiété. Une tendance à la malhonnêteté peut également faire son apparition suite à un sevrage. Il sera plus en proie à l’isolement et ne cherchera pas forcément à établir de contact avec les autres; il aura aussi plus de chances de connaître une instabilité émotionnelle. 

Si vous êtes parent, vous l’aurez probablement deviné, cette dépendance se doit d’être traitée comme toute autre addiction, c’est-à-dire avec beaucoup de patience, de réflexion mais aussi d’aide fournie par des professionnels, que ce soit en psychologie ou en pédiatrie. Il est par conséquent important de ne pas se contenter de la privation puisque c’est loin d’être la solution. Faites les choses progressivement et habituez vos enfants à interagir avec des éléments de la vie réelle plutôt qu’avec des pixels. Agissez de manière réfléchie et mettez en place des règles avant qu’il ne soit trop tard.

Par : Sarah

jeudi 8 août 2019

Une opération médicale peut retarder la ménopause de 20 ans

MEDECINE Grâce à un petit greffon prélevé avant l'âge de 40 ans, les femmes pourraient retarder la survenance de la ménopause de plusieurs années.
Une véritable prouesse médicale. Des médecins britanniques spécialisés dans la fécondation in vitro ont mis au point une procédure médicale qui permet de retarder la ménopause jusqu’à 20 ans, selon une information du Guardian.
Cette opération exceptionnelle vise à retarder l’apparition des symptômes liés à la ménopause, et qui perturbent le quotidien de nombreuses femmes : déprime, anxiété, bouffées de chaleur ou encore troubles du sommeil.
Une technique avancée de cryopréservation
La procédure s’adresse aux femmes âgées de moins de 40 ans et coûte entre 7.000 et 11.000 livres (7.500 à 11.900 euros). Elle se base sur un procédé de cryopréservation. Concrètement, l’opération consiste à prélever un échantillon de tissu ovarien, qui est ensuite préservé par congélation.
À l’âge de la ménopause, cet échantillon est greffé sur une zone très vascularisée de la patiente, comme l’aisselle. Ce petit greffon doit permettre d’augmenter le niveau d’hormones et donc de compenser la chute hormonale liée à la ménopause.
Une révolution dans le traitement de l’infertilité
Neuf femmes ont déjà bénéficié de cette technique révolutionnaire. Le succès de l’opération dépend directement de l’âge de la patiente au moment du prélèvement de tissu ovarien. Par exemple, un échantillon prélevé à une patiente de 25 ans pourrait retarder la ménopause de 20 ans, tandis qu’une femme de 40 ans ne gagnera que 5 ans.
Les spécialistes britanniques sont convaincus que ce procédé est en mesure de révolutionner le traitement de l’infertilité. Selon eux, les patientes pourraient même choisir de se faire greffer l’échantillon en plusieurs fois. Une partie du greffon pourrait ainsi servir à booster leur fertilité avant de fonder une famille, et l’autre partie pourrait servir, plus tard, à retarder la survenance de la ménopause.

J'ai le désir d'avoir un bébé, est-ce le bon moment ?


Faire un bébé, c’est une grande étape dans une vie. Pas étonnant que l’on doute et que se lancer dans l’aventure prend parfois du temps. Des tonnes de questions affluent dans notre tête quand on pense « bébé » : « est-ce la bonne personne ? », « suis-je vraiment prête ? », mais surtout « est-ce le bon moment ? ». Voici quelques pistes qui permettent d’y voir plus clair.
Avoir des revenus
Même si un enfant a avant tout besoin d’amour, il est important d’avoir des revenus assurés avant de décider de tomber enceinte. Couches, nourriture, vêtements, élever un enfant coûte cher. Selon une étude, les couples avec enfant(s) dépensent beaucoup plus par an que ceux sans enfant. Avouons que cela fait réfléchir, surtout si l’on est dans une situation un peu précaire. […]
Le bon moment pour le couple…
Avoir un enfant est un projet qui se fait… à deux ! Même si on a envie d’un bébé et que cela fait plusieurs années que l’on est ensemble, notre cher et tendre peut être frileux. Lui forcer la main risque de compromettre notre relation mais surtout celle du futur papa à l’enfant. Alors on discute… et on le laisse réfléchir. Si vraiment une vie sans enfant n’est pas possible pour nous mais que pour lui c’est une évidence, un point s’impose sur la viabilité de notre couple à long terme.
… Et pour soi !
Un enfant, quand on veut faire carrière, cela ferme parfois beaucoup de portes lorsque l’on est une femme. On repousse ainsi souvent le moment d’avoir un enfant. Sauf qu’à partir d’un certain âge, tomber enceinte devient de moins en moins évident. La fertilité commencerait même à baisser à partir de 27 ans ! Il faut aussi dissocier son désir réel et les pressions qu’exercent la société et la famille sur nous… Être une femme et ne pas vouloir d’enfant reste encore aujourd’hui un choix souvent incompris et critiqué. 
Même si, comme on peut le voir, le bon moment reste difficile à déterminer, ce qui est sûr c’est que faire un bébé ne se fait pas sur un coup de tête !
 Source : laboiterose.fr

Cette bonne habitude à prendre peut vous aider à tomber enceinte plus rapidement


 Nous savons déjà que pendant les essais bébé, il est préférable d'adopter une bonne hygiène de vie pour optimiser ses chances de concevoir. D'après une étude récente, les femmes qui prennent cette bonne habitude en plus pourraient voir leur fertilité augmenter. Explications.
Les couples qui veulent concevoir un bébé, et en particulier les femmes, adoptent souvent une nouvelle hygiène de vie. Arrêt du café, de la cigarette, de l'alcool, alimentation... Ces changements sont très bien, et même recommandés pour optimiser ses chance de concevoir. Mais, selon une étude récente, ce ne sont pas les seules bonnes habitudes à adopter. En effet, d'après des travaux de chercheurs de l'Université Washington de Saint-Louis dévoilés lors d'une conférence de l'American Society for Reproductive Medicine à Denver, le sommeil des futures femmes enceintes est aussi très important.
L'heure du coucher à prendre en compte pour la fertilité féminine
Les scientifiques ont conçu des montres connectées pour suivre les habitudes de sommeil des 176 participantes pendant un an. Et d'après les résultats, l'heure du coucher est très importante pour la fertilité féminine. Pas en raison du nombre d'heures où elles dorment, mais parce que, plus elles se couchent à des horaires fixes, plus une grossesse arrive vite. En effet, ils ont remarqué que les femmes qui se couchaient tout le temps au même moment, à une heure près, étaient tombées enceinte plus facilement. En revanche, celles qui avaient de gros écarts d'un jour à l'autre ont eu plus de mal à concevoir un enfant.
Ils ont obtenu cette conclusion en comparant les habitudes de sommeil des 176 participantes, dont 75 étaient tombées enceintes durant les douze mois qu'a duré l'étude. Après avoir recoupé ces informations avec d'autres facteurs (IMC, les revenus du foyer, etc), ils en ont déduit que c'était l'heure du coucher qui avait la plus grande influence. D'après eux, cela peut s'expliquer par le fait que le corps humain fonctionne en fonction d'un cycle circadien. C'est-à-dire un cycle de vingt-quatre heures, rythmé par les périodes où les personnes dorment et sont éveillées. Plus ce rythme est régulier, mieux le corps fonctionne. Cela a en effet un impact sur l'ovulation, mais aussi sur le risque de cancer du sein, de diabète, de problèmes cardiovasculaires, et bien d'autres choses encore, ont prouvé deux scientifiques dans une étude précédente, qui leur a valu d'être récompensés par le Prix Nobel.
Pour la docteure Emily Jungheim, auteure principale de l'étude menée à l'Université Washington de Saint-Louis, c'est une information très importante, que les médecins doivent partager avec les couples qui veulent se lancer dans les essais bébé, car, s'ils"sont prêts à tout essayer, ils pensent rarement à leurs habitudes de coucher". Au Daily Mail, la gynécologue déclare: "On ne pense pas que le sommeil soit si important. Ils éliminent l'alcool et la caféine et changent leur régime alimentaire, mais nous avons constaté que la seule chose sur laquelle ils lésinent, c'est le sommeil. Ils n'y pensent même pas". Pourtant, elle souligne que le rythme de sommeil est très important, qu'on veuille avoir un enfant ou pas.